L’appel de la Tourrettane
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Tourrette Levens entre la préhistoire et aujourd’hui… au travers d’une histoire d’amour !
Entomologiste, Clément est un passionné des papillons. Une nuit, une voix étrange lui dit : « Il y a 2000 ans, une femme a gravé sur mes pierres, son amour d’épouse et de mère ! En ce temps là j’étais Romaine, j’ai subi jusque dans ma chair l’invasion des Lombards et je me suis relevée ! … Je suis Castrum Turritae de Chabaudorum, Lève toi ! ».
Très troublé Clément effectue des recherches et réalise que ce lieu n’est autre que le village de Tourrette-Levens, situé dans le moyen Pays, en haut d’un éperon rocheux.
Il prend sa voiture et là, de surprise en surprise fera des rencontres insolites, qui recouperont tous les éléments de ses songes, jusqu’à croiser les pas de… Sophia Pernety, l’amour de ses dix-sept ans, qu’il n’avait pas revue depuis ! Sophia, dont le discours le guidera étrangement vers les lieux de son rêve, dans un périple intemporel à travers le village, ses monuments et ses musées. Un appel, une visite passionnante et inattendue, aux accents d’étonnante découverte, où les époques se mêlent, dans un parcours inoubliable.
Tourrette-Levens mis en récit
En Aout 2011 parait un livre singulier sur ce beau village, proche de Nice. Avec son vieux village, son château situé sur un éperon rocheux, et qui abrite des collections uniques de papillons et insectes, avec ses musées des métiers traditionnels, de la préhistoire, ses statues partout présentes dans la commune, ses peintures contemporaines, ses concerts et pièces de théâtre au Château, Tourrette-Levens est devenu un haut lieu de culture et un véritable musée à ciel ouvert.
Il y avait là matière à écrire une histoire, à faire partager l’émotion du lieu en même temps que celle de l’art et celle de la connaissance. C’est ce qu’ont réalisé les Éditions du Désir, avec un livre, L’appel de la Tourrettane. Une rencontre amoureuse entre deux personnages devient aussi la rencontre amoureuse avec le village, son histoire, ses richesses culturelles et humaines.
Ce livre se trouve sur place, et peut être aussi commandé en ligne ici.
Il pourra se lire aussi comme livre électronique (e-book), sur votre ordinateur, votre téléphone portable, votre iPad… et se prolongera, dans cette version e-book, par une représentation visuelle des sites Internet et livres en ligne qui permettent d’approfondir votre quête de connaissances tout au long de ce parcours.
Un parcours, justement, qui est disponible aussi sur téléphone portable, également de manière romancée et ludique.
Ce concept de livre qui tient à la fois de la narration (storytelling), de la fiction, d’une part, et d’autre part de la réalité historique et des ressources culturelles de tout un territoire se développe en France et ailleurs au travers des Éditions du Désir. Sur la page storytelling du site i-KM : citation de Wikidesir et présentation du livre Storytelling, le guide - En vente ici.
L’offre de services proposée à partir des recherches historiques et locales qui sont faites en amont est présentée ici.
La commune de Tourrette-Levens
Le centre du village est construit sur un éperon rocheux, à une dizaine de kilomètres au nord de Nice, sur la route départementale RD 19.
A quelques kilomètres après le village, on accède à la vallée du Paillon par le col de Châteauneuf
Économie
La société TORBEL est devenue le leader européen des solutions techniques et des accessoires pour les fermetures de bâtiments et de clôtures. Avec 15 sociétés, le groupe maîtrise toutes les phases de conception, d’industrialisation, de fabrication et de commercialisation de produits métalliques et composites. Il est passé de 10 à plus de 500 collaborateurs.
Prix de l’Innovation INPI 2007, le groupe Torbel a déposé 132 brevets français, 9 brevets européens, 15 marques françaises, 18 dessins et modèles.
Histoire
Préhistoire
La Baume Rigaud se trouve au lieu-dit de la colle de Revel. L’entrée de cette grotte qui semble avoir été exploitée durant l’époque médiévale ou moderne comme carrière de sable, forme un abri sous roche.
Les fouilles du début du XXe siècle ont livré un grand nombre de poteries modelées ainsi qu’un foyer qui semblent renvoyer au Néolithique. Il semble s’agir d’un abri de berger.
Antiquité
Les traces d’occupations antiques sont nombreuses sur le territoire de la commune de Tourette-Levens.
On a récemment identifié les restes d’une exploitation rurale quartier des Barri près de la Condamine de Tourrette-Levens[1]. Des blocs de pierre taillés mis au jour sur le site indiquent la fabrication d’huile ou de vin. Le site le plus spectaculaire se trouve autour du Rocher de la Colle de Revel
Alors qu’il travaillait sa vigne, un habitant a notamment découvert sur le chemin de La Colle de Revel une pierre tombale et une tombe d’époque romaine.
Une tradition locale non fondée veut qu’un temple romain ait existé jusqu’à la fin du VIe siècle. La légende dit qu’il fut détruit avec les restes d’une agglomération antique, elle aussi non avérée, par les Lombards.
Histoire de Tourette-Levens du Moyen Âge à nos jours
Au XIIe siècle, un château est construit à l’ancien emplacement prétendu du temple. Il compte six tours (trois rondes et trois carrées), d’où il est possible de surveiller tous les alentours en contrebas. Le premier seigneur s’appelle Raymond de Chabaud, et obtient son fief en 1175 ; le fief de Tourette-Levens restera dans sa famille jusqu’en 1684. C’est aussi au XIIe siècle qu’est construit la partie la plus ancienne du village actuel, et en particulier la chapelle des Pénitents blancs, qui a la caractéristique de posséder l’un des deux clochers triangulaires du comté de Nice.
Durant cinq siècles, la famille de Chabaud tiendra donc les rènes de la communauté de Tourrette-Levens, en essayant de préserver le fief contre le morcellement entre héritiers ; une des stratégie sera d’envoyer les cadets dans les ordres, et en particulier dans l’ordre des Hospitaliers, devenu plus tard Ordre de Malte qui comptera de nombreux membres de la famille de Chabaud ; un évêque de Nice, Bernard II de Tourrette, est aussi un Chabaud et occupe le siège épiscopal niçois de 1291 à 1304.
En 1671, la seigneurerie de Tourrette est élevée au rang de comté par le duc Charles-Emmanuel II de Savoie. Mais peu après, en 1684, Honoré IV de Chabaud, meurt sans héritier direct. La famille de Chabaud n’est pas éteinte pour autant, et se perpétue jusqu’à nos jours, sous le patronyme « de Chabot », homonyme sans rapport avec la maison de Chabot originaire du Poitou.
Le fief est transmis à la nièce d’Honoré IV de Chabaud, Marie-Anne Peyrani qui s’allie par mariage à la famille Canubio, de Cuneo. Tourrette devient une possession des Canubio, qui la perdent cependant à la Révolution française — ce qui n’empêche pas les Canubio à continuer de porter le titre de « comtes de Tourrette » en Italie (où ils vivent). En 1829, les héritiers Canubio vendent le château à un notaire de Tourrette ; la commune le rachète en 1992 et y ouvre un musée d’entomologie l’année suivante.
Le village a porté plusieurs noms au fil des siècles : Castrum de Turrettis, Castrum Turritarum, Oppidum Turretarum, Castrum Turritae, Castrum Turritae de Chabaudorum (on retrouve le nom des seigneurs de Chabaud), Torretas et enfin Tourrette (après l’annexion de Nice en 1860). Afin de le distinguer des deux autres « Tourrette » du département des Alpes-Maritimes et éviter les confusions, le village a été nommé d’abord Tourrette-de-Nice après la création du département, puis Tourrette-Levens.
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